Chaque fois que vous abordez le sujet tabou d’une annulation unilatérale de la dette de votre pays, vous déclenchez le même torrent d’imprécations :
« Malheureux, la France serait mise au ban des nations, plus personne ne voudrait commercer avec elle, ni lui prêter un fifrelin… »
Eh bien pas sûr, et je vous le démontre illico.



